L’intelligence artificielle au cœur du travail : une étude révolutionnaire révèle les métiers les plus adeptes
L’intelligence artificielle (IA) est-elle un sujet tabou sur les lieux de travail ? Les enquêtes traditionnelles, qui se multiplient sans cesse, peinent à saisir l’ampleur réelle de ce phénomène. C’est dans ce contexte que l’étude menée par Anthropic, un acteur majeur du domaine, prend tout son intérêt. Cette société américaine, créée en 2021 par d’anciens membres d’OpenAI, est désormais l’un des principaux concurrents de ChatGPT, grâce à son outil maison, Claude. En analysant des millions de requêtes, l’entreprise a tenté de comprendre les usages professionnels qui sont faits de son logiciel. Pour ce faire, elle a associé chacun de ces "prompts" à 20 000 tâches qui constituent l’arbre des compétences des métiers, tel que modélisé par l’administration américaine (US Department of Labour).
Cette étude inédite offre un premier aperçu des usages réels des modèles génératifs en entreprise. Quels sont les métiers qui les adoptent le plus ? Quelles compétences sont les plus sollicitées ? Le Lesoir vous présente les premiers enseignements de cette étude et vous permet de découvrir comment vos collègues en font déjà usage. Nous allons détailler les résultats de cette étude et vous donner un aperçu de l’impact de l’IA sur le monde du travail.
Les métiers les plus adeptes de l’IA
L’étude d’Anthropic révèle que les métiers les plus adeptes de l’IA sont ceux qui nécessitent une grande quantité de données et de traitement de l’information. Les professionnels de la santé, les ingénieurs, les développeurs de logiciels et les analystes de données sont parmi les plus grands utilisateurs de l’IA. Cela n’est pas surprenant, car ces métiers nécessitent souvent l’analyse de grandes quantités de données pour prendre des décisions éclairées. L’IA peut aider ces professionnels à automatiser certaines tâches, à identifier des modèles et à prendre des décisions plus précises.
Les compétences les plus sollicitées
L’étude montre également que les compétences les plus sollicitées sont celles liées à l’analyse de données, à la résolution de problèmes et à la communication. Les professionnels qui utilisent l’IA doivent être capables d’analyser des données complexes, de résoudre des problèmes et de communiquer les résultats de manière claire et concise. Cela montre que l’IA n’est pas destinée à remplacer les humains, mais à les aider à mieux accomplir leur travail.
L’impact de l’IA sur le monde du travail
L’étude d’Anthropic montre que l’IA est déjà utilisée dans de nombreux domaines, notamment la santé, la finance et la technologie. L’IA peut aider les professionnels de la santé à diagnostiquer des maladies plus précisément, les banquiers à détecter les fraudes et les développeurs de logiciels à créer des applications plus sûres. Cependant, l’étude montre également que l’IA peut avoir un impact négatif sur certains métiers, notamment ceux qui nécessitent une grande quantité de routine et de répétition.
Le moteur de recherche interactif du Lesoir
Pour vous permettre de découvrir comment vos collègues en font déjà usage, le Lesoir met à votre disposition un moteur de recherche interactif. Ce moteur vous permet de rechercher les métiers les plus adeptes de l’IA, les compétences les plus sollicitées et les tâches où l’IA fait déjà la différence. Vous pouvez également comparer les résultats de l’étude avec vos propres expériences et partager vos commentaires avec nos lecteurs.
En conclusion, l’étude d’Anthropic offre un aperçu unique des usages réels des modèles génératifs en entreprise. Les métiers les plus adeptes de l’IA sont ceux qui nécessitent une grande quantité de données et de traitement de l’information. Les compétences les plus sollicitées sont celles liées à l’analyse de données, à la résolution de problèmes et à la communication. L’IA peut avoir un impact positif sur le monde du travail, en aidant les professionnels à mieux accomplir leur travail et à prendre des décisions plus éclairées. Cependant, il est important de noter que l’IA peut également avoir un impact négatif sur certains métiers. Le Lesoir vous invite à découvrir les résultats de cette étude et à partager vos commentaires avec nos lecteurs.